L’incertitude autour de l’avenir de Call of Duty pourrait

Dans un monde où l’on peut se poser des questions sur l’avenir de Call of Duty et sur les plates-formes sur lesquelles il pourrait sortir ou non, le fait d’être agnostique en termes de plates-formes et complètement multiplateforme avec Battlefield, je pense que c’est une formidable opportunité ” a lancé, non sans une certaine malice, Andrew Wilson, PDG d’Electronic Arts, durant une prise de parole dans le cadre d’un événement organisé par Goldman Sachs et rapportée par nos confrères de Gamespot.

Car, pour Jim Ryan, président de Sony Interactive Entertainment, la déclaration de Phil Spencer, loin d’être rassurante, suggérait plutôt une date butoire à partir de laquelle l’histoire entre Call of Duty et PlayStation pourrait éventuellement prendre fin : “Microsoft a uniquement proposé le maintien de Call of Duty sur PlayStation pendant trois ans après l’expiration du contrat d’exploitation actuellement en cours entre Activision et Sony. Après presque vingt ans de parution de la franchise sur PlayStation, leur proposition nous semble inadéquate à bien des égards et ne satisfait pas à la prise en compte de l’intérêt de nos joueurs” avait-il ainsi déclaré.

S’il serait évidemment hâtif de tirer la moindre conclusion des propos de Phil Spencer, cette petite guerre froide entre Microsoft et Sony semble en tout cas réjouir le PDG d’Electronic Arts pour qui, même si Microsoft ne s’arrogeait pas l’exclusivité de la licence à l’avenir, l’incertitude autour de sa décision pourrait déjà représenter un atout pour la licence Battlefield.

Lors de cette prise de parole, Andrew Wilson a tout de même reconnu des erreurs autour des lancements des derniers opus de la série : ““Je ne pense pas que nous ayons livré les deux dernières itérations comme nous aurions dû le faire” a-t-il ainsi confessé. Pour autant, le PDG se montre confiant, considérant que cette ‘grande licence” demeure “extraordinaire” et “résiliente“.